Z'auriez pas vu mon Lulu ?

Voici Ludwig. Enfin une photo de Lulu, quoi.

Ce fier et raide flamant n'est pas celui du regretté Stephen Jay Gould qui lui-même écrivait des chroniques échevelées (dont le fameux "Sourire du flamant rose" (Points Sciences, 1985)), et faisait le paléontologue à Harvard, et à l'occasion renversait des carafes d'eau sur la tête de son collègue entomologiste Edward O Wilson, sur l'estrade d'un colloque en le traitant de ... pour délit de sociobiologie et autres parallèles soufrés entre fourmis et humains.


On savait rigoler, à l'époque, dans les congrès, aux Etats-Unis.

Lulu, disai-je, n'est pas mon porte-serviette. Ni mon porte-plumes.

Ludwig le rose est une créature "fantasmatique", campée par l'oeil de Quentin Bertoux, photographe, (voir ses "momages", en amont dans ce blog, et devant oeuvrer pour les affiches pour le théâtre des Treize Vents (Montpellier). Flamant d'affiche, ça la fiche pas mal, non ?

J'avais envie de de vous le montrer ici, moi, ce Ludwig. Si vous insistez, je vous dévoilerai le reste de ses aventures : en avion, sur la rivière, en pirate, etc.

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