La rousse

Passage des Panoramas, Paris...
Les ombres...


ne s'arrêtaient pas.


Alors la rousse émoi...

Ciel mon crabe




La nébuleuse du crabe, par ce bon vieux Hubble T.
Je ne m'en lasse pas. (à agrandir)
Certaines images transportent, nous transportent. D'autres non...

Les dents des choses

Information aesthetics nous propose un monde en toutes sortes de cartes.

J'aime je l'espère autant les cartes que ce cher Borges. Ces contours qui prétendent ne pas enfermer nous faire rêver ou effleurer tant d'autres facettes.

Les cartes sont des livres. Celle-ci permet de raconter par quels morceaux arrachés à quels recoins de la Terre a été façonné l'une ou l'autre de nos choses.

Combien de détours par quels lointains continents.

Nos choses qui grignotent le monde de leurs jolies petites dents.

Nota per me : réseaux métaphoriques chez Nietzsche

Sassari, Carla Bruuuuuni

Plus léger que l'air, piazza d'Italia (Sassari, plus de photos)

A l'Université de Sardaigne, où je donne un cours d'écriture sur la science, et les nouveaux médias que je devrais intituler : "Le Big Bang est-il un twitter ?"

La plupart des gens me demandent des nouvelles de Carla Bruni mais pas du petit homme....


Mouans des étoiles


Ce week-end, au festival du livre de Mouans-Sartoux, à quelques minutes de vol d'abeille de la Croisette. Un lieu étonnant de chaleur (humaine) et de qualités d'échanges. J'y modérais, entre autres, un débat sur "hommes et femmes, différences ou différends", en fort stimulante compagnie : Françoise Héritier, Gisèle Halimi, Catherine Vidal, Marie-Joseph Bertini, Marie d'Auzon, Nadia Khouri-Dagher.


Bravo à Marie-Louise Gourdon de faire vivre ce moment surprenant, avec le soutien de son bataillon d'enthousiastes.

Ce qui m'aura fait sourire ? Des rencontres, comme celle de l'excellent Donald Grant (tenant le crayon sur la photo), et ce garçon emmiellé de plaisir, contemplant la planète imaginaire que l'Auteur, sur la page de garde de son livre sur les fusées et les navettes spatiales, lui inventait, rien que pour lui.

Ainsi les petits garçons continuent-ils à mettre leurs coudes sur la protection de la nature, pour mieux contempler les étoiles en rêvassant. Les filles, ce serait plutôt le contraire. Enfin, en majorité, bien entendu.

Comme dit Catherine Vidal, c'est dès le berceau que nous, parents, leurs étirons les neurones en poupées roses et autos bleues. Il fallait voir le papa de ce garçon bouillir de plaisir, que son grand choisisse ce livre sur les fusées...